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Inauguration du mirador d'affût, de la patience et de la réussite !

  • Téchené jean noel
  • 20 janv.
  • 2 min de lecture


Inauguration du mirador d'affût, de la patience et de la réussite !



Première sortie pour l'inauguration du mirador N°3. Je n'avais pas chassé sur le site depuis 20 ans car il y avait eu une coupe rase de vergnes qui avait modifié le secteur.

Au début des années 2000, j'y avais installé mon premier mirador. A l'époque il était orienté différemment face à la rivière. Il était très prolifique en sangliers. J'ai eu des après midi fantastiques avec de très belles observations.

Aujourd'hui il est orienté à l'inverse, mais le fait d'avoir un siège pivotant me permet de couvrir l'intégralité de la zone.

Bref j'y ai passé toute la journée jusqu'à la nuit pour faire des observations.

Un brocard est venu égaillé mon après midi. A la tombé de la nuit, un sanglier mâle de 55 à 60 kg c'est présenté dans les peupliers. Il était seul. Des qu'il s'est mis de profil, j'ai pu ajusté entre les arbres une balle de cœur à 70 mètres. Il à fait 6 mètres et c'est arrêté net.

Mes efforts de préparation du site, et ma patience ont été récompensé. 1 cible, 1 balle et un tir parfait dans le cœur. Ma Browning BAR 4 X en 300 winchester chargée avec une balle Solognac Blue en 180 grains en sans plomb (car mirador positionné à côté d'une rivière) à fait le job.

Au dépeçage de ce sanglier, j'ai bien constaté que le calibre 300WM ne convenait pas forcément pour ce type de chasse. Même si le pouvoir d'arrêt est conséquent, les dégâts sur la venaison ne sont pas neutre.

Donc je vais changer mon fusil d'épaule pour m'équiper d'une arme avec un calibre plus approprié. Comme le dis un de mes abonnés, "vous êtes un jardiner de la chasse au grand gibier pour préparer un territoire". Mais cela une autre histoire.


Retrouvez nos astuces de la chasse d'affût au mirador sur :


Sanglier 60Kg tué sur un mirador d'affut

 
 
 

Commentaires


Voici une très belle collection de cinq profils qui capturent la diversité et les nuances des acteurs de la palombière

en chasse traditionnelle :

  1. Le Débutant (L'Apprenti)

  2. Le Poète (Le Convivial)

  3. Le Dilettante (Le Rêveur)

  4. Le Confirmé (L'Artisan)

  5. L'Expert (Le Puriste/Le Gardien)

palombe.org.jpg

Le Débutant (L’Apprenti)

 

Lui c’est le chasseur observateur qui vient découvrir ce mode de chasse ancestral, il doit être attentif, observer et poser beaucoup de questions.

En général il cherche à apprendre et à comprendre comment s’organise une palombière.

Quand on le forme à la montée et à la descente des appeaux, il fait attention et il est méticuleux car il a envie de bien faire,

En règle général, le débutant est un bon apprenant qui écoute ce qu’on lui enseigne mais tout dépend de la qualité de son maître d’enseignement. Car ce dernier, a un rôle crucial dans la transmission de ce savoir-faire ancestral.

salmis de palombe à la palombière
Salmis de palombes
Le plat préféré du
poête

Le Poète (Le Convivial)

 

Lui est un chasseur qui connaît un peu la chasse à la palombe ou plutôt qui survol le concept d’une palombière.

Il sait monter et descendre les appeaux sans trop faire d’erreur. De temps en temps il participe au nourrissage des appeaux, mais son implication s’arrête la. Il ne connaît pas les contraintes de la gestion d’une palombière.

Lui, ce qui l’intéresse c’est la convivialité et chasser l’entrecôte. Si par cas il a possibilité de ramener un couple de palombe, c’est le bonheur !

En somme, le Poète est celui qui vient chercher l'ambiance, le cadre, et l'amitié, la chasse étant un agréable prétexte.

Couloir de palombière

Le Dilettante ( Le Rêveur)

 

Lui c’est le chasseur qui vit dans le rêve de la chasse à la palombe. Il croit tout savoir sur le sujet mais au final par manque de temps il ne peut pas entretenir sa palombière correctement au fil des mois. Donc, quand la migration commence, il est toujours avec marteau et des pinces dans les mains, en train d’effectuer des bricolages à droite à gauche.

Malheureusement sa palombière en extérieur est à l’image de sa dilettance : couloirs non entretenus, réglages approximatif des mécaniques, sol mal entretenu, arbres non élagués… bref une palombière en mode délabrée.

Mais pour lui, tout cela n’est pas grave, il s’éclate dans ses rêves en imaginant poser des gros vols de palombes qui se posent malgré le grincement des mécaniques, les palombes qui se pendent et la cabane non camouflée. Pour lui le bonheur est dans le rêve.

Ce profil rappelle que la chasse à la palombe est autant une affaire de patience et de travail préparatoire qu'une affaire de chance et d'observation !

LA GARDE.jpg
La palombière dans le brouillard

Le Confirmé ( L’Artisant)

 

Lui c’est le chasseur passionné qui connaît très très bien sa palombière. A la différence des autres, il a travailler tout au long de l’année pour améliorer et bichonner sa palombière. Il en maîtrise tout les réglages des appeaux, il a fabriqué ses propres mécaniques, il a procédé aux agencements de la cabane. A sa garde, il maîtrise sur le bout des doigts les réglages de sémérage, il sait dresser les pigeons sur fil, et il met tout en œuvre pour que le sol ou il y a les filets soit le plus accueillant possible pour faire poser les belles bleues.

C’est un chasseur de palombe méticuleux.

Ce portrait met en lumière que la réussite dans cette chasse réside dans la préparation, l'ingénierie et le dévouement constant, faisant du Confirmé le véritable artisan de la pose.

Filets avec ressorts pour chasse à la palombe.
Le sol avec ses filets

L’Expert (Le Puriste / Le Gardien)

 

Lui, c’est le chasseur sans fusil, le vrai puriste qui chasse uniquement au filet. Il est totalement habité par sa passion, Bien évidemment c’est un chasseur de palombe confirmé, mais encore plus que ça. Il connaît toutes ses partitions pour roucouler les palombes.

Pendant les journées d’attente de la migration, il tri pois et féveroles pour gaver chaque soir les palombes et se rincer le gosier à l’armagnac pour désinfecter. Sinon, il prépare le mélange d’aliments pour gaver les palombes à la seringue.

La palombe, c’est son oiseau préféré, il le connaît par cœur. Il connaît les moments de migration en étudiant les quartiers de lune. Ses palombes sont en volière, il les élève avec affection pour la reproduction. Elles sont apprivoisées au fil du temps et de patience.

Après chaque saison de chasse, il relâche une partie de ses palombes qui lui ont servi d’appeaux.

Pour ce chasseur expert, la chasse à la palombe c’est son mode de vie qu’il transmet à sa descendance. L’essentiel est de respecter cet oiseau tout en prenant du plaisir.

Ce portrait est celui d’un véritable gardien de la tradition et de l'oiseau lui-même. Il est l'incarnation de l'harmonie entre la tradition, l'art de la chasse, et le profond respect de la nature. Il est le point culminant de l'apprentissage et du dévouement.

Rédaction :

Jean Noel Téchené

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